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lundi 28 mai 2012

Petite balade à Paris

Quelques photo pour Pat de http://birdnestontheground.blogspot.fr en attendant l'ouverture du Musée Quai Branly, hier matin.


Les verrières du Grand Palais


Le zouave du pied de l'Alma, les pieds au sec.

Selon la tradition parisienne, lorsque « le zouave a les pieds dans l'eau », la Seine est en crue.
La statue mesure 5,2 mètres de haut et pèse 8 tonnes. Statue en calcaire du sculpteur Georges Diebolt (1816-1861) en 1856.

La Tour Eiffel.
 
 Mon mari aime beaucoup les ombres !



Nous, on l'aime bien, les pieds dans la verdure, la tour Eiffel  !







Musée du Quai Branly pour voir l'exposition : les Maîtres du Désordre.
Mais je vous en parle demain. Des trucs à écrire, à scanner, à trier, etc....

Gros bisous à tous....

mercredi 26 octobre 2011

Le hameau de la Reine à Versailles (2)




Autour d'un étang artificiel pour la pêche à la carpe et au brochet, Richard Mique fit ériger douze chaumières à pans de bois, d'inspiration normande ou flamande, dans la partie nord des jardins, aux abords du Petit Trianon et dans le prolongement du jardin anglais. Une ferme pour produire du lait et des œufs pour la reine, une tour en guise de phare, un colombier, un boudoir, une grange, un moulin, une maison pour le garde furent ainsi construits, chaque bâtiment étant agrémenté d'un potager, d'un verger ou d'un jardin fleuri. La plus importante de ces maisons est la « Maison de la Reine » au centre du hameau, que divise une rivière traversée par un petit pont de pierre. (Wikipédia)


On fit appel aux peintres Claude-Louis Châtelet et Louis-Barthélémy Fréret pour, respectivement, préparer les croquis de paysages et exécuter les maquettes, ainsi qu'au sculpteur Joseph Deschamps pour les modèles de détail. La Reine consulta souvent le peintre Hubert Robert, dont elle appréciait les conseils, pour la forme et le placement des chaumières.(Wikipédia)




La tour de Marlborough, édifiée avec l'aspect d'un phare vaguement médiéval, est initialement nommée « tour de la Pêcherie ». Des trois étages de la tour, seul le soubassement hexagonal est en pierre de vergelé, pour assurer sa solidité. Près de sa base sont posés de faux rochers en moellons de meulière, au travers desquels on a aménagé à l'origine un passage, rapidement démoli, qui mène au lac. La tour sert au stockage, dans son soubassement, des outils de pêche et des barques. Un étroit couloir permet de se rendre depuis la laiterie à cette pièce circulaire. Du pied de la tour, on monte et on descend d'une embarcation en bois de chêne peint en gris, pour les balades sur le « Grand lac » ou la pêche à la carpe ou au brochet. La partie haute est en bois peint d'un décor imitant la pierre et sert à communiquer par signaux avec le château. Lors de la construction de la tour, en 1784, on édifie aussi à proximité une pêcherie, de forme rectangulaire et comportant deux pièces. Mais après moins d'une année de travaux, elle est démolie pour faire place à une laiterie et les matériaux sont réemployés dans les chaumières proches.(Wikipédia)


L'escalier de bois débillardé à limon courbe sur poteaux avec marches massives en chêne, qui entourait initialement la tour, avait disparu à la fin du XIXe siècle, après avoir fait l'objet d'une réfection complète en 1837, de même que la tourelle supérieure couverte de plomb ; il a été reconstruit à l'identique en 2002 lors des travaux de restauration de l'ensemble. Garni de giroflées et de géraniums qui « figurent un parterre aérien », il permet de rejoindre une pièce ronde, entourée de douze arcades, qui paraît avoir été créée comme un petit boudoir puis, à l'étage supérieur, un balcon circulaire permettant d'apprécier la vue panoramique sur le lac et l'ensemble du hameau.(Wikipédia)





Elle aussi proche du lac, la maison du colombier accueille un pigeonnier, dans ses combles, et des poulaillers, sur l'arrière. À la demande de la Reine, et à l'inverse de Madame de Pompadour qui avait affectionné sa collection d'oiseaux rares, la volière est peuplée dès 1785 de coqs et poules de diverses espèces que l'on a fait venir de l'Ouest de la France et que l'on nourrit de graines d'orge et de vesce. Une pièce centrale permet l'hébergement de la personne chargée de cet élevage. Par un escalier extérieur, on accède à l'étage sous comble. L'été, on dresse une volière extérieure bâtie de poutrelles et couverte de filets. Un jardin clos de charmilles est constitué d'allées géométriques et de gazon, avec un petit bassin ovale. Une légende a couru après la Révolution selon laquelle le colombier aurait abrité un « bon religieux », ce qui, même après avoir été démenti, a tout de même donné le nom de presbytère à la chaumière à cette époque. (Wikipédia)





Dernières photos demain. Bisous